Maîtres d'ouvrage

Critère essentiel de valeur patrimoniale pour les biens immobiliers
destinés à la vente, la qualité de la couverture est, aussi, une garantie de sécurité et d'économie pour le futur bailleur.

 

Quasiment incontournable pour la maison individuelle, la couverture de petits éléments reste le modèle dominant dans l'habitat collectif, en résidentiel comme en locatif.

Avec le développement des programmes de centre ville privilégiant un habitat moins dense, plus adapté au cadre de vie et à la mixité des activités, ce type de couverture a même tendance à progresser.

Pour les maîtres d'ouvrage, ce retour obligé à une certaine tradition ne va pas sans une demande accrue de technicité.

Un choix rationnel pour la gestion immobilière

Préoccupation justifiée pour les propriétaires de maisons individuelles et les copropriétés, le bon état des couvertures et leur entretien est un élément clé de la gestion locative pour les bailleurs sociaux, publics ou privé.

Moindre sinistralité : En charge de parcs plus ou moins anciens,  les bailleurs sont particulièrement sensibles à la sinistralité des couvertures et aux coûts des opérations nécessaires pour en réduire les risques. D'où l'intérêt que présente, pour eux, le recours à des procédés plus performants, en termes de mise en œuvre et d'exploitation, pour le traitement des points singuliers.

Valeur patrimoniale préservée: Préférable pour le suivi technique des travaux de couverture sur  les programmes en cours de réalisation, le traitement mécanique des points singuliers est un élément clé pour la longévité des ouvrages et la valeur patrimoniale du parc. 

Coûts d'entretien réduits: Compte tenu de la part des pathologies liées à l'étanchéité des toitures dans les dépenses de réfection et d'entretien, les gestionnaires ont évidemment intérêt à privilégier des procédés mécaniques :

- répondant à des exigences fonctionnelles précises

- autorisant des interventions bien localisées,

- moins coûteuses en matériel et en temps de mise en œuvre.